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Changements climatiques : Les parlementaires s’impliquent de nouveau

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Publié initialement le 27 Oct. 2017


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Changements climatiques : Les parlementaires s’impliquent de nouveau

Ambiance particulière ce mardi 24 juin 2014 dans la salle 3, du Palais de Verre de l’Assemblée Nationale. Le Président de l’Assemblée Nationale, représenté par le Premier vice-président Hilarion Etong, préside la cérémonie de signature de la convention de partenariat entre le Réseau des Parlementaires Panafricains sur les Changements Climatiques (REPPACC) et le Programme National de Développement Participatif (PNDP).

La qualité des invités traduit manifestement l’importance du sujet. Autour du Premier vice-président de l’Assemblée Nationale, le Ministre de l’Environnement et de la Protection de la Nature, Hele Pierre, le Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, Marie Thérese Abena Ondoua, le Ministre délégué auprès du Ministre de la Planification, de l’Economie et de l’Aménagement du Territoire, Yaouba Abdoulaye, le président du REPPACC, l’Honorable Awudu Mbaya Cyprian, le Coordonnateur National du PNDP, Madame Nga Marie Madeleine, la Coordonnatrice du Stade C2D, Justine Dongmo, les parlementaires membres du REPPACC.

Cette convention de partenariat entre le REPPACC et le PNDP vise, entre autres, à rendre visibles les réalisations dans le domaine des changements climatiques, par des stratégies de communication conjointes ou indépendantes et déterminer des synergies éventuelles dans les actions mises en œuvre auprès des communes en matière de lutte contre les changements climatiques. Selon le Premier vice-président de l’Assemblée Nationale, Hilarion Etong, il est question, à travers cette convention de dire à nos populations « que les dérèglements climatiques sont l’un des plus grands défis de notre temps ».

L’événement s’inscrit en droite ligne du projet REDD+ du PNDP. Le Programme a bénéficié des ressources C2D pour la mise en oeuvre d’une composante REDD+ au profit des communes, avec pour finalité de contribuer à la stratégie nationale REDD+ pilotée par le Ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement durable. La mise en œuvre de cette composante passe, entre autres, par la sélection de cinq projets intercommunaux et le renforcement des capacités des différents acteurs.

La solennité de l’événement traduit, à n’en point douter, l’intérêt que le Gouvernement du Cameroun accorde aux questions liées aux changements climatiques. La caution et l’engagement du REPPACC aux cotés du PNDP pour ce projet témoigne de manière éloquente de la conviction permanente des députés de voir le Programme traduire, de manière concrète, les attentes et les engagements internationaux. Le REPPACC est un réseau international mis sur pied par un groupe de parlementaires d’environ 38 pays africains en vue de lutter efficacement contre les changements climatiques. Le siège du REPPACC se trouve à l’Assemblée Nationale du Cameroun.

Cinq (05) Plans d’utilisation et de gestion durable des terres ont été mis en oeuvre, à titre pilote dans les communes de Lagdo, Pitoa, Bangangté, Okola et Ngaoundal. A la fin du PGDT, un compendium regroupant les bonnes pratiques développées dans le cadre de ce Projet a été produit pour assurer la vulgarisation des acquis dans les autres parties du pays.

Au-delà de ces résultats, le projet a également permis la réalisation d’une étude de faisabilité d’un couloir de circulation du bétail dans la région du Nord dont le seul tronçon actuellement en cours est celui de Pitoa. D’une distance d’environ 700 kilomètres, ce couloir devra permettre de drainer le cheptel venant des pays voisins du Cameroun, notamment la République Centrafricaine et le Tchad en direction du Nigéria. Le coût global de cette infrastructure est estimé à plus d’un milliard de FCFA.

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