PNDP Extrême-Nord : l’ingénieur Mankongo, nouveau coordonnateur

Actualité mise à jour le 12 Mars 2020

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Publié initialement le 12 Mars 2020


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PNDP Extrême-Nord : l’ingénieur Mankongo, nouveau coordonnateur

L’ingénieur Mankongo, nouveau coordonnateur

Il prend les commandes d’une région qu’il connait très bien pour y avoir travaillé dans le passé pendant une dizaine d’années.

L’homme qui prend les commandes de la cellule régionale du Programme national de développement participatif (PNDP) de l’Extrême-Nord s’appelle Mankongo. C’est un ingénieur général en agriculture, précédemment assistant au chef de cellule de la formation et du développement des capacités à la cellule nationale de coordination du PNDP à Yaoundé. Il remplace Antoine Degem affecté à Garoua dans le Nord toujours comme coordonnateur de la cellule régionale. La cérémonie de passation qui s’est déroulée au pas de course, le vendredi 06 mars 2020 dernier dans les locaux du Pndp à Maroua, était coprésidée par Marouf Oumar, délégué régional du Minepat de l’Extrême-Nord, tutelle du PNDP et Charles Boubé Matcha, responsable passation marchés, représentant de Marie Madeleine Nga, coordonnateur national du Pndp. Cette cérémonie était très courue par le personnel du Pndp Extrême-nord qui visiblement étaient partagés quant au départ de leur ancien coordonnateur et l’accueil du tout nouveau chef qui en réalité n’est pas nouveau dans la maison puisqu’y y ayant servi de 2007 à 2018 en qualité de formateur.

Après l’installation place au boulot tient à préciser le nouveau coordonnateur, « nos défis sont grands il n’y a pas de temps à perdre », souligne Mankongo. Il est réconforté dans cette posture par le représentant du coordonnateur national qui a tenu à préciser que « l’Extrême-nord en volume d’activités doit rapidement se mettre en marche pour que les résultats continuent à prospérer. Certes les résultats déjà enregistrée sont satisfaisant, mais il faut qu’ils soient très satisfaisants », a martelé Charles Boubé Matcha. La quinzaine de collaborateurs repartis dans sept cellules est consciente et le nouveau chef dit qu’il compte beaucoup sur eux pour atteindre les objectifs.

Un échange avec l’ingénieur Mankongo laisse constater que l’homme a déjà pris pleinement la mesure de la tache qui l’attend. Si la joie d’occuper une nouvelle fonction l’anime encore « je ne dois pas oublier que je dois justifier de la confiance que la hiérarchie a placé en moi », dit-il. Pour cela plusieurs choses lui traversent déjà l’esprit parmi lesquelles maintenir les acquis, renforcer l’esprit d’équipe au sein de la cellule régionale, la mise en œuvre effective d’au moins 26 plans communaux de développement dans la région de l’Extrême-Nord, lancer les études de faisabilité des projets prévus, renforcer la ressource humaine déjà disponible et surtout assurer le démarrage du projet IDA 18 constitué « que je qualifie comme défis majeur », affirme-t-il. L’autre champ d’action qui n’est pas le moindre d’après lui c’est contribuer à l’accélération du processus de décentralisation en tenant surtout compte du renouvellement de l’exécutif communale qui est estimé à au moins 70% dans toute la région de l’Extrême-Nord. C’est dire que la tache est immense donc l’heure est à l’action.

 

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